La femme aux serpents

Nicole Viloteau

Arthaud

1985

347 p.

4ème de couverture : Serpents et lézards, pour Nicole Viloteau, sont plus qu’une passion : La vie même. Pour les cobras cracheurs, les pythons à tête noire, les vipères heurtantes, les mambas et les taipans mortels, les varans géants, les dragons à collerette, les scinques à langue bleue…. pour le dangereux plaisir de les capturer, de les apprivoiser avant de les photographier, elle prend tous les risques.

Sauvée in-extrémis de la morsure d’un crotale au visage, entre la vie et la mort pendant plus de deux mois, rien ne l’arrête. Elle parcourt des milliers de kilomètres à travers le Gabon, la république Centrafricaine, l’Amazone péruvienne, la Côte d’Ivoire, L’Australie. Avions de brousse, pirogues, auto-stop périlleux, marches harassantes sous le soleil torride ou par un froid glacial, tout est bon pour satisfaire son goût de l’aventure, sa curiosité insatiable des bêtes et des hommes. Elle affronte les dangers des jungles, des savanes ou rôdent les panthères, des mangroves infestées de crocodiles, des déserts arides. Se bat contre les blessures cruelles, les fièvres épuisantes, les parasitoses douloureuses, la faim, la soif./ Recherche et craint à la fois la solitude souvent angoissante, lutte contre la peur viscérale de la violence des hommes.

L’eau bleue d’un lagon imprévu au milieu d’un désert, un lever de soleil sur la mer, le chant des oiseaux dans les forêts ombreuses, la capture d’un serpent inconnu, la chaleur de l’amitié ou de l’amour au hasard des rencontres, effacent les souffrances. Elle repart sac au dos, ailleurs, plus loin, toujours plus loin. jusqu’au bout d’elle même.

L’ Auteur  : 

Commentaire :