Céphas Legrand
A compte d’auteur
2024
76 p.
Poésie
4ème de couverture : La jungle est vraiment fantastique. Celle d’Afrique singulièrement. Ici, les animaux cohabitent et se côtoient en reproduisant les vies des êtres humains. Miroir de notre quotidien, la jungle nous renvoie, presqu’à l’identique, nos préoccupations, nos joies, nos peines, nos sentiments mais aussi… nos conflits. De tout temps, en Afrique, les contes et les légendes ont servi de supports à l’éducation des enfants. Et même des adultes. Malgré ou à cause de l’oralité, ils ont traversé le temps et l’espace, avec des variantes, souvent ; avec des enseignements et des morales, toujours. Et sans doute, pour longtemps encore, le conte et la légende garderont leur fonction éducative. Sous la plume de Cephas Legrand, les animaux, nos voisins, vivent des histoires miroirs de nos vécus qui mettent en avant des relations, quelques fois conflictuelles, parfois amicales, en tout cas passionnelles, et qui finissent toujours bien, entre des protagonistes condamnés à partager les mêmes espaces vitaux, parce que la jungle est une et indivisible. Ici, les complicités se font et se défont au gré des intérêts bien compris des uns et des autres. Mais, à la fin, c’est toujours le bien qui l’emporte sur le mal. C’est ce qui rend la jungle fantastique, car elle nous donne des leçons qui positivent la vie. C’est pourquoi les enfants l’aiment. Et les adultes le savent bien, eux qui font tout pour reproduire le monde du fantastique, y compris en utilisant les technologies les plus avancées. Sans doute pour détourner leurs progénitures d’un monde réel où le rêve est de plus en plus absent, et les valeurs véhiculées par les contes et les légendes, de moins en moins préservées. Mais quoi qu’il en soit, le conte, comme la légende, reste immortel pour continuer à entretenir le rêve et l’espoir d’un monde où finira par triompher le vivre ensemble. Comme dans la jungle fantastique de Cephas Legrand.
Fidèle AFANOU EDÉMBÉ
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