4ème de couverture : Un livre jeté à la décharge. Vendu au marché. Volé. Déchiré pour emballer des beignets. Et pourtant, immortel. Quand un étudiant en lettres découvre À titre posthume dans une librairie de rue, il ne se doute pas qu’il tient entre ses mains bien plus qu’un simple roman. C’est le testament littéraire d’un écrivain assassiné pour avoir osé imaginer l’avenir de l’art. « Mon avènement coïncidera avec ma disparition. »
De la décharge municipale aux mains d’un cambrioleur, d’une vendeuse de beignets à la salle d’un procès retentissant, le livre circule, se fragmente, se multiplie. Chaque lecteur devient passeur. Chaque lecture, une résurrection.
Récit vertigineux sur la vie posthume des œuvres, À titre posthume est une méditation poétique sur ce qui survit de nous : non pas ce que nous gardons, mais ce que nous transmettons.
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