Richel Bengono, Suzanne Obam Zo’o
A compte d’auteur
2024
123 p.
4ème de couverture : La rencontre entre l’homme blanc et le Beti s’est faite sur plusieurs aspects de la vie au détriment du dernier cité. En effet, que ce soit avec le missionnaire ou que ce soit avec l’administrateur, l’homme blanc a tôt fait de montrer au Beti que ce dernier est un barbare, un sauvage qui devait être sauvé de la déperdition, qu’il devait être civilisé.
Quant au missionnaire, il a tout fait pour déposséder l’homme Beti de ses forces de protection, de fécondité, de richesse, le Beti devait être extirpé des méandres du satanisme, des croyances et pratiques cannibales. Le missionnaire use pour cela de la confession pour entrer au cœur des sociétés et percer le secret des rites et rituels.
Ainsi bousculé, déboussolé, désorienté et confus sur le fondement même de sa philosophie de la vie, le Beti est tombé sous le pouvoir de manipulation du nouveau venu, parfois appelé Nnanga Kon, c’est-à-dire le fantôme blanc.
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