Le sous-effectif dû au personnel

Clotaire Mouloungui

Didactijuris

2024

449 p.

4ème de couverture : Au regard de la conjoncture, les effectifs des équipes de travail n’augmenteront certainement plus. Oui, leur stagnation, voire leur diminution, s’impose à l’esprit comme le plus probable à l’avenir. Pourtant, les membres des collectifs de travail continueront de rendre les mêmes services (sinon davantage) à l’aide de ces ressources humaines inchangées ou même rognées. L’on parlera conséquemment de gain de productivité. C’est un tour de force indubitablement épuisant pour le personnel. Sans compter que la qualité et les quantités souhaitables risqueront souvent d’être compromis. Toutefois, cette situation n’est pas toujours imputable à l’employeur ou à lui seul, lequel ne se soucierait que du cantonnement de la masse salariale, quitte à présurer ses salariés au maximum. En effet, dans une mesure plus ou moins grande, le sous-effectif des équipes est dû aux travailleurs eux-mêmes. Certes, de leur part, une telle contribution négative ne résulte pas forcément de la paresse ou de la malice.

L’Auteur : L’auteur (Clotaire Mouloungui) est docteur en droit de l’université de Tours (1993), puis de Nantes Université (2023). c’est un maitre de conférence hors classe de l’ULCO dans l’académie de Lille (Calais-Dunkerque). Il aura été plusieurs fois membre de jurys de sélection de fonctionnaires de catégorie A (Inspecteurs du Travail; Cadres de santé; Maitres de conférences; etc). Monsieur Mouloungui est entre autre l’auteur d’une vingtaine de livres de droit (ou de gestion juridique) et d’une cinquantaine d’articles dans des revues plus ou moins spécialisées.

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