4ème de couverture : Des ouvrages de bonne facture, aussi savants les uns que les autres, ont souvent été réalisés par des professionnels aguerris, sur des exercices de tout ordre, à la portée pédagogique et scientifique avérée : dissertation, commentaire de texte, outils pour la réalisation de travaux de recherche (mémoires, thèses), mais assez peu l’ont été sur le compte rendu critique. Pourtant, cet exercice occupe une place centrale parmi ceux qui sont soumis aux étudiants, dans leur parcours académique. En même temps, il apparaît comme une activité de prime importance, dans une société de plus en plus technocratisée, où les populations sont livrées à tous les types d’activités, les unes aussi accaparantes que les autres, ne laissant que peu de temps pour une lecture assidue d’ouvrages et un visionnage régulier d’oeuvres cinématographiques. D’où la place des critiques, ces «croqueurs d’oeuvres culturelles et scientifiques» impénitents, ces professionnels de la lecture, du visionnage…, dont les avis sont sans appel et font d’eux des «faiseurs de rois». Après quelques travaux menés sur le sujet, mais qui n’ont pu l’épuiser et le ceinturer, il était donc important que l’on s’y consacre et que l’on en présente les contours pour sa réalisation optimale.
S’appuyant sur des comptes rendus d’ouvrages, de conférences, de péplums et de revues que l’auteur a réalisés sur la Rome ancienne, travaux qui sont le fruit d’échanges permanents avec ses étudiants dans le cadre des Travaux Dirigés (TD) et qui ont donné lieu à diverses publications, Méthodologie pour un Compte Rendu Critique se veut donc être une modeste contribution à la connaissance et à la maîtrise de cet exercice capital.
L’ Auteur : Hugues Mouckaga est né le 12 Mars 1959 à Mouila (Gabon). Il est titulaire d’un doctorat nouveau régime en histoire ancienne obtenu en 1988 à l’université de Reims Champagne-Ardenne. Il enseigne cette discipline au département d’histoire et archéologie de l’université Omar Bongo (UOB – Libreville). Professeur titulaire (CAMES), il est membre de la société française d’études épigraphiques sur Rome et le monde Romain(SFER, Paris I/Paris IV – Sorbonne) et du centre de recherche et d’études en histoire et archéologie (CREHA-UOB)
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